Philippe Henrot : “La crise est source d’opportunités”

Philippe Henrot

Il coache les dirigeants pour les amener au plus haut niveau. Philippe Henrot, 50 ans, est coach d’affaires en entreprise. Après 25 ans passés dans différentes directions de groupes industriels français de matériaux de construction, il a décidé d’enseigner tout ce qu’il avait appris sur le terrain aux autres, en particulier les entrepreneurs de TPE/PME.

Je connais bien les problématiques de dirigeants d’entreprises. J’ai géré des équipes d’itinérants également. Mais à un moment je n’étais plus en phase avec ce que je faisais dans une filiale d’un grand groupe à plusieurs milliards d’euros.”

Aujourd’hui, il est à son compte et a rejoint le Centre National du Coaching (CNDC), en franchisé. Il jouit maintenant d’une grande liberté professionnelle pour exercer comme il le souhaite et en phase avec ses valeurs de soutien et bienveillance.

Ses différentes expériences professionnelles lui permet de conseiller au mieux ceux qui font appel à lui. “Il faut une vision à 360 degrés de l’entreprise pour accompagner les dirigeants. Ils prennent les décisions mais je les oriente dans certaines directions en leur donnant mon ressenti. Ils prennent leurs propres décisions mais en ayant réfléchi à l’ensemble des possibilités disponibles, tout cela par une prise de recul nécessaire et productive mise en œuvre par mon questionnement.” 

“Cyrille Remacly a un bel axe de travail”

Peu après le confinement, en mai dernier, il rencontre Cyrille Remacly, fondateur de Trippler, lors d’un after work. “On a échangé, on s’est dit que ce serait bien de parler de son projet ensemble. À cette époque, son projet était toujours en réflexion, incubé auprès d’IONIS361L’entrepreneur fait donc appel à lui. “Surtout parce qu’il a clairement envie d’apprendre son métier de dirigeant d’entreprise mais aussi parce qu’il a bien intégré le besoin de se faire accompagner pour travailler sur son entreprise et pas uniquement dans son entreprise.”

Ensemble, les deux hommes travaillent à développer différentes facettes de Trippler.En ce moment, on parle de l’équipe qui va l’entourer. Mon travail c’est de le diriger vers les bonnes personnes. Je lui apporte du recul. On a travaillé sur les budgets, les tarifications, on est très pratico-pratique.”

“Il a eu une bonne idée, c’est un vrai challenge. Je pense qu’il peut mettre en place les bons jalons car il a une piste de travail intéressante. C’est vrai qu’en y pensant, j’ai quelques regrets, car quand j’avais des postes de direction, je n’avais pas conscience des spécificités des itinérants en matière de bien-être au travail.”

“Inclure les itinérants dans une QVT d’entreprise, c’est un vrai besoin aujourd’hui”


Philippe Henrot le dit sans détour : aujourd’hui
la qualité de vie au travail (QVT) est devenue primordiale dans le monde des entreprises. C’est d’ailleurs ce qui l’a séduit dans son envie d’accompagner Cyrille. “C’est un vrai challenge, je ne pense pas qu’il y ait d’autre approche comme ça sur le marché. Auparavant, on ne pensait la QVT que pour les gens dans les bureaux, on oubliait les commerciaux dehors.”

Le coach professionnel l’assure : inclure les commerciaux lorsqu’on parle de bien-être au travail est un vrai besoin. “Ils font partie du monde de l’entreprise, ont les mêmes fiches de salaire avec le même logo. On ne doit oublier personne, que ce soit les gens au siège, ou ceux qui sont externalisés. Au CSE, ce sont rarement les itinérants qui viennent. Et puis, on n’invite pas forcément les gens éparpillés à l’arbre de Noël, car ça fait des frais.”

Un sujet d’autant plus d’actualité en cette période de crise sanitaire. “En ce moment, avec le nombre de personnes en télétravail, c’est d’autant plus pertinent. Ces gens-là vont avoir besoin d’une QVT aussi chez eux.”

“La QVT, les dirigeants ont compris que c’était un plus pour garder les talents”


Philippe Henrot pense qu
’il n’y a pas qu’une seule recette pour faire une bonne qualité de vie au travail, et qu’il faut prendre en compte la culture d’entreprise, propre à chaque société, mais aussi les salariés et le rythme de travail. “Avant, on appelait ça “une bonne ambiance”. Les responsables des ressources humaines doivent suivre ça de près et évaluer les retombées des actions menées.”

Pour lui, l’importance de la QVT est un fait établi pour tous. “Les dirigeants ont compris que c’était un vrai plus pour garder leurs talents en interne. Tout comme pour recruter, d’ailleurs. On voit beaucoup d’actions mises en place par exemple pour les développeurs dans l’informatique, comme des salles de jeux vidéo pour se détendre, des changements d’horaires… ”

“Il faut oser faire des choses nouvelles et innover”

Mais une bonne politique de bien-être au travail n’est pas toujours suffisante. “Ça dépend de si tout va bien dans la société ou pas. Si on vous paie une bière et que ça ne va pas, elle aura forcément l’air moins fraîche”. Quant à l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, il doit être surveillé de près. “Sans ça, ça ne marche pas. C’est incontournable dans la réussite d’une entreprise.”

Dans tous les cas, le coach n’a qu’un mot à dire aux équipes : “il faut oser faire des choses nouvelles et innover. Il faut voir la crise comme une source d’opportunités.

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