Le bien-être au travail est au cœur des problématiques RH actuelles. En théorie, les chefs d’entreprises en ont conscience : des salariés qui se sentent bien au travail sont plus heureux, donc plus productifs et plus engagés. Mais dans la pratique, il peut être difficile de mettre ce sujet sur la table.

Tout comme le recrutement, la formation ou encore la marque employeur, le bien-être au travail dispose de KPI spécifiques. Voici les 6 indicateurs de bien-être au travail les plus pertinents.

L’eNPS (Employee Net Promoter Score)

 

L’eNPS est un indicateur quantitatif, correspondant à la moyenne des réponses, sur une échelle de 1 à 10, à la question suivante :

“ Recommanderiez-vous votre entreprise comme une entreprise où il fait bon travailler ? ”

L’eNPS s’intéresse au climat social, un aspect essentiel du bien-être au travail. Il s’agit d’un indicateur plutôt simple à recueillir. Il peut faire l’objet d’un questionnaire anonyme auprès de vos employés.

 

L’ancienneté moyenne

Le calcul de l’ancienneté moyenne est directement lié à la fidélisation des salariés. Augmenter ce taux revient à bénéficier d’un meilleur retour sur investissement à l’embauche. Cet indicateur peut également être pertinent si vous cherchez à calculer l’impact de la formation d’un collaborateur sur sa fidélité envers votre entreprise. 

Le taux de turnover

Des départs nombreux et répétitifs sont rarement bon signe dans une entreprise. Parmi les indicateurs de bien-être au travail, le calcul du taux de turnover permet de prendre la mesure de ces départs et arrivées, et de mettre en lumière une éventuelle dégradation du climat social.

Le taux de turnover se calcule de la manière suivante :

On additionne le nombre d’arrivées au cours de l’année au nombre de départs au cours de cette même année, puis l’on divise ce résultat par 2. Ensuite, le nombre obtenu est divisé par l’effectif total de l’entreprise au 1er janvier de l’année de référence, soit :

  • [(Nombre de départs au cours de l’année N + Nombre d’arrivées au cours de l’année N)/2] / Effectif au 1er janvier de l’année N

En plus du taux de turnover global dans l’entreprise, il peut être intéressant de vous intéresser au taux de turnover par service, afin de préciser la portée de vos futures actions pour réduire ce taux.

 

Le taux de rétention à un an

C’est un indicateur plus orienté sur l’immédiateté. Il vise à répondre à la question suivante : les nouvelles recrues restent-elles dans votre entreprise ?

Le taux de rétention à un an est un KPI extrêmement pertinent étant donné qu’il interroge la capacité de l’entreprise à intégrer une personne extérieure. La première année d’un salarié est en effet décisive. Parmi les facteurs qui peuvent le pousser à rester (ou bien à partir), le climat social occupe une place importante.

Vous pouvez calculer le taux de rétention de votre entreprise à un an de la manière suivante :

  • nombre de collaborateurs toujours en poste / nombre de collaborateurs recrutés à N-1

 

Le taux d’augmentations

L’opportunité d’évoluer dans sa carrière représente un facteur important de bien-être au travail. Dans une entreprise, le taux d’augmentation des salaires est un indicateur extrêmement pertinent pour mesurer les possibilités d’évolution en termes de rémunération, mais aussi de statut hiérarchique.

Le taux d’augmentation se calcule simplement en divisant le nombre de salariés augmentés par l’effectif total de l’entreprise.

 

Le taux d’absentéisme

L’absentéisme fait partie des premiers signaux d’une dégradation du climat social, et donc du bien-être au travail. Il est non seulement coûteux pour l’entreprise, mais également pénalisant pour le salarié.

Le taux d’absentéisme est donc un indicateur à surveiller régulièrement. Il se calcule en divisant le nombre d’heures d’absence par le nombre d’heures théoriques travaillées, c’est-à-dire celles prévues par le contrat de travail.

Pour identifier la source d’un absentéisme, faites en sorte d’instaurer le dialogue avec le ou les salariés concernés.

Si ces 6 indicateurs du bien-être au travail sont extrêmement pertinents pour juger de la qualité de vie de vos collaborateurs, la première étape pour mesurer le niveau de bien-être au travail des salariés reste quand même d’engager le dialogue. Le rôle du manager est, à ce titre, essentiel pour prendre régulièrement la température au sein de ses équipes et apporter les actions correctives nécessaires à l’épanouissement de chacun.

 

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